"On doit vivre sa vie en regardant devant soi, mais on ne la comprend qu'en regardant en arrière" Sôren Kierkegaard.------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Il faisait jour depuis plusieurs heure déjà mais la jolie brunette refusait de quitter la chaleur de son lit. C'est le léger bruit qui sortit de son ventre qui lui ordonna de quitter ce doux monde protecteur qu'étais son lit. Là au moins, elle était en sécurité. Depuis sa tendre enfance, elle avait considérer son lit comme un repère réconfortant.
Harlow traina les pieds jusqu'à la cuisine, regardant vaguement devant elle vu que la lumière du jour l'aveuglait. Elle prit une assiette encore trempé dans l'eau de vaisselle et l'essuya, cette dernière lui glissa des mains et éclata sur le plancher en mille morceau. Harlow encore dans la brume fut secoué largement par le vacarme du verre contre la céramique. Elle tira la poubelle et se pencha pour ramasser les dégâts. Des souvenirs lui revinrent en mémoire.
F L A S H .... B A C K
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Âgée de 11 ans, Harlow courait dans la maison pour montrer à sa mère comment sa nouvelle robe lui allait bien. Ne voyant pas l'eau savonneuse qui avait tombé lors d'une éclaboussure de vaisselle, la petite brune glissa entraina avec elle plusieurs assiettes qui s'écrasa sur le sol. Regardant l'ampleur des dégâts, cela prit quelque minute à Harlow pour réagir et ce mettre à pleurer à chaude larme. Alerté par le bruit, la mère était arrivée dans la cuisine en catastrophe, voyant sa fille en larme au centre d'assiette casée. -
Harlow Élisabeth Winston ! Quel dégâts tu as fais. Tu rembourseras tout en allant reporter ta robe neuve, évidement. Maintenant prend le ballet et ramasse moi tout ça. Puis elle avait disparu. Harlow n'avait pas bougé. La gorgée nouée, elle se leva avec difficulté faisant attention pour ne pas se couper avec le verre. Elle sautilla un peu plus loin et prit le ballet. Quand sa main attrapa l'outil de ménage, un cri de douleur sortit de sa bouche. Elle laissa tomber ce dernier dans un vacarme pour fixer sa paume. Un fin morceau y était enfoncé, laissant couler des filets de sang. Sa mère réapparut encore une fois pour voir ce qui avait causé ce bruit. Elle s'approcha doucement de sa fille et avec douceur, elle l'emmena à la salle de bain. Elle retira la vitre, nettoya la blessure et la protégea. Elle lui demanda d'aller dans le salon pendant qu'elle nettoyait le bris. En sanglotant toujours, Harlow s'y rendit. Quelque minute plus tard, la cuisine était revenue normale. Plus la moindre miette. Elle prit sa fille dans ses bras avec tendresse. -
Désolé mon ange. Maman c'est énervé. Sa n'arrivera plus, je te le promets. Tu peux garder ta robe, tu l'a mérite ma chérie. Après ses paroles, elle quittait sa fille avec un sourire bienveillant pour retourner à ses occupations. Harlow souriait de nouveau, croyant au mot de sa mère avec conviction. »
F L A S H ..... B A C K
Elle y avait toujours cru. Elle lui pardonnait absolument tout à chaque fois. Elle pensait que c'était sa faute, elle se disait qu'elle avait trop poussé. Que quelque chose dans la journée c'était mal passer mais ce n'était jamais de la faute de sa mère. Oh non, c'était la perfection. Ce qu'elle avait tombé de haut quand elle avait commencé par comprendre. Harlow ramassa l'assiette en pièce et jeta le tout. Elle en prit une autre et fit son petit-déjeuner. Elle agissait comme un robot, trop pensive pour faire attention a ses gestes qu'elle répétait depuis trop longtemps. Après avoir tout engloutit, elle sauta tout la douche, s'habilla et prit ses clefs pour sortir. En faite, elle allait juste chercher son courrier. Il était rare qu'elle quitte son appartement le jour. Elle y sortait que pour aller travailler et ce lieu se trouvait à un coin de rue. Elle inséra la clef dans la petite boite au lettre, souleva la porte métallique et prit le petit paquet qui s'y trouvait. Elle referma le tout et monta rapidement. Elle s'installa sur un banc tout près de son comptoir pour regarder. Une facture. Une lettre de sa s½ur. Une carte de ses grands-parents. Une autre facture. Une publicité. Puis une lettre de quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. Elle s'assura que l'enveloppe s'adressait bel et bien à elle avant de l'ouvrir. Elle déplia le papier crème puis lit les mots à l'encre noire d'une écriture fine et négligée. Arrivée la signature, le papier lui glissa des mains se posant avec délicatesse sur le carrelage de la cuisine.
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Crossing-LoveJ'espère que ça vous plaît.
Happyness xoxo